Un livre hautement recommandé
Voici les amis, je vous présente un livre que j'aurais aimé avoir écrit tellement il décrit bien les trouvailles que j'ai fait depuis les 25 derniêres années.
L'auteur est Thomas d’Ansembourg et le titre est : Qui fuis-je ? Où cours-tu ? À quoi servons-nous ?
Voici le lien pour la page web de l'auteur http://www.thomasdansembourg.com/
Qui fuyons-nous, où courons-nous et à quoi servons-nous ? Ces questions, même formulées en boutades, nous font un peu peur. Quand elles arrivent à notre conscience, souvent nous fuyons pour ne pas les entendre et surtout pour ne pas avoir à y répondre. Nous courons d'une chose à l'autre, oubliant d'être. Ainsi, en planifiant toujours plus de choses à faire dans nos vies, tôt ou tard il y a forcément moins de vie dans les choses que l'on fait… et nous finissons par manquer de l'essentiel. En effet, une partie de nous sait que nous vivons en réaction et non en création. Nous sommes plus portés à compenser qu'à nous ouvrir à l'exploration et au déploiement généreux de notre être. Comment trouver un sens à sa vie ? Ce livre est une invitation à mieux comprendre les causes de la fuite et de la course, et à (ré)apprendre à vivre de tout son être.
Les éditions de l'Homme
ISBN: 978-2-7619-2508-2
Bonne lecture
Écrit par Jack Dolphin le
Jeudi 5 novembre 2009
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Intériorisation
Dans les temps difficiles
Dans un monde qui change rapidement, les points de repère qui nous donnent un sentiment de sécurité peuvent manquer.
Que ce soit la perte d'un emploi, la séparation avec un conjoint ou simplement le mal de vivre, il arrive que habitudes, celles qui nous réconfortent, qui nous donnent un sentiment de sécurité viennent à pâlir au point de ne plus nous donner cette sensation de bien-être qu'elles nous donnaient dans le passé.
Le sentiment d'angoisse se fait sentir, un mal de trippes incroyable peut s'emparer de nous au point de nous paralyser presqu'entièrement.
Existe-t-il un remède miracle ?
Non, pas de remède miracle à l'horizon. Il n'y a que des constations que nous pouvons faire.
Premièrement dites vous bien que , même si nous nous percevons pas comme tel, nous sommes tous des " chercheurs " de bonheur. À partir de ce point de vue vous êtes des voyageurs de la conscience. Connaissez-vous beaucoup de voyageurs qui ne se sont jamais égarés au moins une fois ? Oui il arrive que nous avons ce sentiment profond d'être perdu et d'éprouver ce sentiment d'angoisse relié au fait de ne pas savoir où aller.
Deuxièmement reconnaissons que notre mental se fie sur des habitudes de vie pour se sentir " rassuré" . Un monde souterrain, subconscient, sous notre conscience, existe bel et bien mais les mêmes habitudes qui nous donnent une impression de bien être nous voilent ce monde sous terrain. Nous vivons d'habitude et ceci a pour effet de nous donner l'illusion qu'il n'y a que ce monde qui existe comme si le monde plus vaste de la subconscience n'existait pas .
Troisièmement, faisons l'expérience de la subconscience. Faisons le silence de nos pensées ordinaires simplement en les observant, sans s'impliquer dans le processus . Progressivement nous devenons des observateurs de notre conscience " ordinaire " et nous commençons à ressentir un calme, une paix qui a toujours été là. Ceci est le premier pas vers l'exploration du monde de la subconscience celui qui vient de plus profond de notre être.
Quatrièmement prenez des notes. Tel un voyageur qui note tout ce qu'il découvre, observe , prenez des notes des pensées issues de ce calme qui vous habite. Un à un, jour après jour vous ramasserez les morceaux de puzzle qui vous donneront une idée d'ensemble de ce que vous avez à faire ou de l'attitude que vous devez adopter. Autremendit nous nous gardons de petis moments de silence pour parvenir à constater ce que nous avons au fond de nous et comme disait M.Miagi dans le film Karaté kid : " Ce qui est au fond de toi, toujours bon "
Cinquièmement, osez être différent. Il est possible que les idées que vous avez eu ne soient pas toujours conformes à la façon de faire de votre entourage. Évaluez la situation et si la seule chose qui vous retient est la peur d'être différent alors faites le, car même si nous sommes tous semblable par certains égards nous sommes aussi tous différents les uns des autres . Osez et n'ayez pas peur de vous tromper. Si jamais l'idée que vous vouliez mettre en place avait besoin de rajustement alors vous travaillerez à la rafiner, la peaufiner. Ne la rejetez surtout pas .
Soyons des voyageurs qui éclaireront notre entourage de nos découvertes
Écrit par Jack Dolphin le
Lundi 2 novembre 2009
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Intériorisation
Pensée de Jack Kornfield
Une pensée tirée du livre : Offrandes , 365 pensées de Maîtres Bouddhistes de Danielle et Olivier Föllmi; la pensée est de Jack Kornfield :
" Dès lors que nous considérons chaque domaine comme un temple, comme un lieu où découvrir le sacré, nous pouvons emporter notre pratique spirituelle dans la rue, dans notre communauté "
J'ajouterais que le quotidien offre une multitude d'occasions pour s'intérioriser et de découvrir un ensemble de perceptions ignorées lorsque nous allons trop vite. Ce qu'il faut c'est de DÉCIDER de prendre quelques instants pour découvrir avec tous ces sens ( intérieurs et extérieurs ) la réalité qui nous entoure.
Ceci n'est pas toujours facile à faire dans un monde ou la communication instantannée est reine ( courriel, téléphone cellulaire, blackberry )
Aujourd'hui jour de la Terre, je me disais que la véritable écologie commence tout d'abord par le raffinement de notre sensibilté, le reste suit inévitablement.
Écrit par Jack Dolphin le
Mardi 22 avril 2008
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Pensées inspirantes
Pensée du Dalaï-Lama
Je vous livre une pensée toute simple mais qui en dit long sur la pratique d'une spiritualité simple au quotidien sans dogme et pleine de sensibilité. Voici :
" Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées, notre cerveau et notre coeur sont nos temples "
Écrit par Jack Dolphin le
Vendredi 11 avril 2008
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Pensées inspirantes
Lettre à M.Louis Rousseau UQAM
Bonjour M. Louis Rousseau,
Je vous fais parvenir ce courriel suite à votre intervention dans le Journal de Montréal :
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Religion Pécher, c'est pas grave | |
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Noée Murchison |
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« Selon Louis Rousseau, les péchés capitaux demeurent toutefois très pertinents aujourd'hui. «C'est une grille d'auto-examen de nos comportements. C'est aussi utile pour s'évaluer sur le plan moral qu'un budget peut l'être pour contrôler nos dépenses», estime le professeur de sciences des religions à l'UQAM. »
Voyez vous M.Rousseau vous faites l’hypothèse et l’avancé que si les religions n’existaient pas les hommes ne sauraient comment se comporter.Qu’ils ont besoin d’une «Grille ». Alors ceci est tout simplement faux. Depuis quand est-ce que j’ai besoin d’une autorité extérieure pour sanctionner ce qui est bien et ce qui est mal ? Depuis des lunes, les religions ont tenté de faire croire aux hommes qu’ils étaient incapable de s’intérioriser d’eux-mêmes et de savoir dans le plus profond de leurs cœurs si telle ou telle action était juste ou pas.
Le vrai rôle des religions ( religare) auraient été celui de montrer aux hommes comment s’intérioriser d’aller voir par eux-mêmes , à l’intérieur d’eux-mêmes , dans le silence introspectif ce qui est vrai de ce qui est faux. Mais non, au lieu de montrer le chemin, ils ont préférés nous parler de ciel et d’enfer, de punitions et de récompenses. Le chemin qui mène à Dieu est à l’INTÉRIEUR de nous et non dans des dictats venus de l’extérieur. Aussitôt qu’une religion mets des règles ce n’est pas pour le bien-être de ses brebis mais bel et bien pour s’approprier le contrôle que ces institutions ont besoin pour leurs propres survivances.
Si je mange trop, je ne file pas bien. Aie-je besoin de me faire dire que je commets un PÉCHÉ de gourmandise?
Si je suis avare et que je ne pratique pas la bonté et la générosité, que je fais souffrir d’autres personnes à cause de ce trait de caractère, je SAIS que je suis dans l’erreur car je fais souffrir des personnes dans mon environnement. Je n’ai pas besoin d’une grille qui me dise que je commets un péché d’avarice.
Si je ne pense qu’à ma petite personne et que je me fous de mon voisin alors son malheur devient le mien. Tôt ou tard le malheur de mon voisin va finir par m’atteindre et je devrai comprendre ce que j’ai fait ( ou pas fait ) . Nul besoin de me faire taxer de luxure.
Oui les gens sont désorientés mais les religions n’ont rien fait pour améliorer le sort de l’humanité en leur indiquant le chemin à suivre, c’est-à-dire, le chemin du cœur, celui de la compassion. Le Royaume est à l’intérieur de nous, il ne fait pas oublier. À partir du moment où on mets des péchés partout, le regard n’est plus à l’intérieur mais est DÉPORTÉ vers la règle et à son obéissance non à la sensibilité de l’être.
En tant que massothérapeute je peux vous assurer que la plupart de mes clients commencent à peine à « sentir leur corps » et à le respecter comme on respecterait tout endroit sacré, comme porteur de vie et de petit miracle ambulant tellement il est performant et sage. Même si la révolution tranquille date déjà de quelques années, nous commençons à peine à cicatriser nos plaies qui sont dûes, dans la plupart des cas, à des idées erronnées que nous a laissé le dogmatisme religieux. Le corps était source de péché et il fallait absoulument sauver l’âme ; on connaît bien la suite. Des hommes et des femmes abusant de leur corps ou à ne pas les soigner parce qu’on a jamais pris le temps de leur dire que pendant la durée d’une vie corps et âme ne font qu’un, jusqu’au jour de notre mort.
Avez-vous regarder la série « Simonne et Chartarnd ». Vous vous souvenez de ce passage où la religieuse a dit à Mme Chartrand de ne pas se montrer avec son ventre de femme enceinte. Comment voulez-vous que l’on fasse confiance à des reponsables religieux qui ont une mentalité comme celle-là. Assez curieusement il n’y a pas eu grand chose d’écrit comme correctif sur ces sujets depuis que ces événements ont eu lieu. Rien n’a changé mais les religions voudraient que l’on fasse un acte de foi en croyant qu’ils vont nous sauver à nouveau. On peut être stupide une fois mais deux c’est trop demandé, ne trouvez-vous pas ?
Dans le sondage du Journal la question a été posé sur l’abandon des pratiques religieuses. Qu’en aurait été la réponse si l’on avait demandé aux personnes s’ils pratiquaient une forme de spiritualité ou une autre ? On resterait surpris.
J’ai travaillé avec les Innus du Lac St-Jean et le Côte nord. J’ai assisté au retour de leur spiritualité ancestrale. Je peux vous confirmer que les souffrances occasionnées par toutes sortes d’abus de la part des religieux sont encore très actuelles et que les plaies ne sont pas refermées. Comprenez ma réaction quand il s’agit de faire revenir le spectre de la BONNE MORALITÉ chrétienne. Il ne fait pas oublier non plus que notre Sainte Église ne s’est jamais excusée non plus de son silence pendant la deuxième grande guerre mondiale, alors qu’elle avait des rapports réguliers sur les atrocités menées par les Nazis en Allemagne, ça aussi c’est un péché à mon sens. La reconnaissance d’une faute est le premier acte à faire pour en être absout.
Malgré tout cela il y a eu des hommes et des femmes de bien au sein des communautés religieuses mais si elles auraient eu l’occasion d’être ce qu’ils ou elles étaient dans un autre cadre que la religion, il y a des fortes chances qu’ils auraient manifestées leur bonté de toute façon.
Pour une spiritualité vivante sans dogme
Jacques Deschesnes Trois-Rivières.
Mars 18 2008
Écrit par Jack Dolphin le
Mardi 18 mars 2008
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Intériorisation
CÉRÉMONIE DES 8000 TAMBOURS SACRÉS AU QUÉBEC, AU CANADA MODIFICATION
MODIFICATION DE DERNIÈRE MINUTE: «««IMPORTANT»»»»
Veuillez prendre note que la Cérémonie sera élargie dans son horaire et aura donc lieu au Québec de: 11H00 DU MATIN À 13H00 DE L'APRÈS-MIDI,
afin de permettre à tous les Pays participants de s'ajuster aux fuseaux horaires mondiaux. Nous vous prions de vous synchroniser avec nous à cette heure.
Écrit par Jack Dolphin le
Lundi 17 mars 2008
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Pensée d'Alfred de Musset
" Celui qui se perd dans sa passion a moins perdu que celui qui perd sa passion. "
Intériorisation, créativité, idéal, passion: sûrement qu'il existe un lien non ?
Écrit par Jack Dolphin le
Jeudi 13 mars 2008
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Pensées inspirantes
Voyages : Faites les compter en double
À cette période de l'année beaucoup de personnes partent faire un séjour dans le sud question de prendre du soleil et de remettre le compteur à "0".
Ce que je vous suggère aujourd'hui est une façon très simple de faire compter cette expérience de vacance en DOUBLE.
Dans le fond c'est très simple. Tout relève de l'attention et de faire intervenir vos différentes mémoires, visuelles,auditives,kinesthésiques ( senti ) et olfactive. À plusieurs moments pendant votre séjour, prenez le temps de vous arrêter, prenez le temps de vous IMPRÉGNER de votre présent. Un exemple : voir le soleil et les reflets qu'il occasionne, sentir la chaleur et le vent sur son visage, humez les odeurs environnantes...Vous voyez ce que je veux dire. Prenez le temps d'apprécier tout ça, comme si vous vouliez l'enregistrer dans votre mémoire...Devenez l'expérience. Ceci devient le bénéfice numéro 1 de vos vacances; vous développez votre attention et faites un lien avec votre senti le plus profond, provoquant par le fait même une relaxation et amènera un sentiment de paix et de joie
Bénéfice numéro 2 : Lorsque vous serez revenu de votre voyage, une fois rentré au pays, faites des pauses dans votre quotidien sous forme de relaxation-méditation en vous servant de vos mémoires que vous avez accumulées pendant votre voyage. Vous pourrez ainsi revivre des moments plaisants que vous avez enregistrés. Ce faisant ces souvenirs vous ouvriront la porte à votre intériorité et lancera votre exercice spirituel du moment.
Vous voyez, se servir des choses simples pour mieux vivre un état harmonieux avec soi et les autres est à la portée de tous et de toutes. Comme je le dis souvent à la blague, lorsque l'on achète une automobile celle-ci vient avec une pédale d'accélération et une autre pour les freins, c'est de l'équipement standard; alors n'hésitons pas à appuyer sur la pédale à frein afin d'améliorer notre qualité de vie.
Bonnes vacances à tous les snow birds
Écrit par Jack Dolphin le
Samedi 8 mars 2008
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Intériorisation
Et si je remerciais pour ce que j'ai déjà
Ma réflexion du jour : " Et si je remerciais pour pour tout ce que j'ai déjà " . Certains diront que cette phrase est simpliste mais à bien y regarder nous pouvons y trouver satisfaction et joie.
En tant qu'humains, nous sommes né dans l'inquiétude et la peur. Peur de la mort, de la maladie, de la souffrance. Cette fixation nous amène peu à peu à adopter une attitude du " jamais satisfait ". Par surprenant de voir la plupart de nos pensées prendre un ton de " demandes incessantes ". À persister dans cette attitude quand deviendrons-nous pleinement rassasié?....Probablement jamais.
Alors , je vous propose, au lieu de regarder ce que vous n'avez pas, observez ce que vous avez déjà. Je me rappelle le texte du Mémorendum de Dieu de Og Mandino où il est fait mention de toutes les bénédictions que la Vie nous a accordées. Notre capacité d'utiliser nos sens, le fait que notre coeur peut battre de lui-mème, les qualités que nous avons comme individus etc.
Assez curieusement le fait d'apprécier ce que nous avons, nous remplit d'une émotion de joie et de plénitude.
C'est ce que j'appelle le phénomène du restaurant plein. Nous sommes tous attirés vers un restaurant où le stationnement est plein de voitures. Nous nous disons :" La nourriture doit y être sûrement très apprécié s'il y a autant de personnes ". Alors nous arrêtons à notre tour. Et s'il en était ainsi dans nos vies. Se sentant déjà " pleins " n'attirerions-nous pas encore plus de bienfaits?
Tenter l'expérience suivante aujourd'hui : dites à un de vos amis comment vous appréciez sa présence. Les effets sont foudroyants .
Écrit par Jack Dolphin le
Vendredi 7 mars 2008
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Intériorisation
Lettre à un ami
Oui je suis d'accord avec toi concernant la souffrance des gens qui recherchent le bonheur uniquement dans le comfort de la vie matérielle.
Lorsqu'il y a souffrance, c'est qu'il y a une séparation avec notre Moi plus profond. Je crois c'est ce que les bouddhistes appellent faire la différence entre la permanence et l'impermanence. Chercher ce qui est immuable et faire la différence avec ce qui est appelé à changer.
Dans mon quotidien, n'ayant pas atteint une continuité dans l'état de la permanence, la souffrance entre et sort de ma vie. Donc la souffrance est là pour moi comme un indicateur que ma pensée est erronée.
J'ai tenté, tout au long de ma vie, d'être le moins divisé possible, c'est -à-dire, que mon travail, mon for intérieur,mes relations soient sanctionnées par cette quête intérieur. J'avoue humblement que j'y suis arrivé jusqu'à un certain point mais qu'il me reste beaucoup de chemin à faire avant d'atteindre cet état de constance.
cheminer ou à méditer. Alors tout en acceptant ce fait, je m'efforce, dans les conversations de faire ressortir ce qu'ils ont de meilleur en eux comme si la pensée dominante était que : " Au fond de toi, dans le calme de ton esprit, tout est bon et harmonieux" . Ainsi je respecte leur choix de cheminer ou non mais en quelque part, la conversation incite à l'interrogation et éventuellement à la recherche de ce soi disant fond. Si les personnes ne veulent rien savoir de l'arbre de la Connaissance alors, avec mes moyens bien modestes, j'essaie d'en démontrer les fruits ( amour Unité compassion etc )
Surtout que je suis massothérapeute et que les associations de massage ne voient pas d'un bon oeil de faire un lien entre le massage et le monde spirituel. Alors mes consignes avant de faire le massage vont dans le sens d'être attentif, relaxer...oui mais être attentif au mouvement de l'intérieur. Je leur suggère ensuite que s'ils veulent être de nouveau avec cet état d'âme, qu'ils peuvent toujours se garder des moments de silence et de paix, ou de fréquenter des endroits où il y a de la Nature etc.
Remarque que même dans cette façon de faire, je me suis souvent demander si je ne devais pas être plus explicite et incitatif. Enfin ma réflexion se poursuit toujours.
comprenne le sens que je veux bien donner à ma lenteur hahahaha. Un bon livre là dessus est " In praise of Slow" ou la traduction : L'éloge de la lenteur " .
Dans tout ces essais-erreurs, j'avais délaissé la pratique régulière de la méditation ( que j'avais remplacé par la méditation active et le fait d'être attentif ) . J'avoue que j'éprouve le besoin incessant de reprendre avec une forme plus systématique de la méditation et d'en prolonger les effets dans mon quotidien
Et voilà c'est là que j'en suis rendu après 53 ans de vie. hahahaha
Je suis tombé sur ce livre qui me semble super , je ne sais pas si tu as entendu parler :
L'Infini pouvoir de guérison de l'Esprit par Tulku Thondup Éditions Courrier du Livre 1996 ISBN 2-7029-0360-6
Ne te presse pas pour répondre, tu vois , comme je te l'ai mentionné dans un courriel précédent, le simple fait d'avoir écrit ce texte, à une personne intéressée par le sujet, me fait faire un exercice qui me fait du bien.
